🔄
🌄 Récolté dans les Hautes-Montagnes de l'Himalaya
☕ Facile à préparer, notre résine se dilue parfaitement
⚡ + 80 oligo-éléments et jusqu'à 77% d'acides fulviques

Composition minérale du shilajit : minéraux et oligo-éléments

- Julien Massias

Fondateur de la marque française SHAMBALLA®. Consommateur de résine de shilajit depuis 2000. Sélection et importation depuis 2023.

Composition minérale du shilajit : minéraux et oligo-éléments
Composition du shilajit

Que contient vraiment le shilajit ? Minéraux, acides fulviques, éléments traces et sécurité

Le shilajit est une matrice organo-minérale naturelle. Sa composition ne se résume pas à une simple liste de minéraux. Elle associe des acides fulviques, des acides humiques, des composés organiques, des minéraux, des oligo-éléments et des éléments traces issus de son environnement géologique.

On lit souvent que le shilajit contient plus de 80 minéraux, oligo-éléments et éléments traces. Cette formule doit être comprise avec rigueur : tous ces éléments ne sont pas forcément présents dans chaque lot, tous ne sont pas utiles, et certains doivent surtout être contrôlés par analyse.

Réponse rapide : le shilajit peut présenter un profil minéral très large, mais le nombre de minéraux annoncé ne suffit pas à juger sa qualité.

La vraie question n’est pas “combien de minéraux contient-il ?”, mais plutôt : quels composés sont réellement présents, en quelles quantités, avec quels contrôles de sécurité et sur quel lot précis ?

Composition Acides fulviques, acides humiques, composés organiques, minéraux et oligo-éléments.
Sécurité Présence naturelle ne signifie pas bénéfice. Les éléments sensibles doivent être vérifiés.
Preuve Le vrai critère reste l’analyse du lot : métaux lourds, microbiologie, HAP4 et conformité.

De quoi est composé le shilajit ?

Le shilajit est une substance naturelle issue de la transformation lente de matières végétales et minérales dans des zones montagneuses. On le retrouve notamment dans l’Himalaya, l’Altaï ou le Caucase. Sa composition dépend de plusieurs facteurs : origine géographique, roche environnante, végétation locale, méthode de récolte, purification et conditions de conservation.

Cette origine explique pourquoi le shilajit n’est jamais une matière parfaitement standardisée comme une molécule isolée. Il s’agit plutôt d’une résine organo-minérale, dont la qualité doit être évaluée à la fois par sa composition, sa concentration, sa pureté et ses analyses de sécurité.

Pour comprendre pourquoi l’origine compte, consultez aussi notre guide sur le shilajit de l’Himalaya ou de l’Altaï. L’origine peut influencer le profil de la matière, mais elle ne remplace jamais une analyse de laboratoire.

À retenir : un bon shilajit ne se juge pas au nombre spectaculaire de minéraux annoncé. Il se juge à sa pureté, à sa traçabilité, à sa méthode de purification et aux certificats d’analyse par lot disponibles pour le produit réellement consommé.

Les grandes familles de composés du shilajit

La composition du shilajit peut être comprise en quatre grandes familles : les composés humiques, les composés organiques, les minéraux d’intérêt et les éléments traces à surveiller.

Famille Exemples Rôle dans la matrice Point de vigilance
Composés humiques Acides fulviques, acides humiques Constituants caractéristiques de la matrice organo-minérale du shilajit. Leur taux doit être interprété selon la méthode d’analyse utilisée.
Composés organiques Dibenzo-alpha-pyrones, phénols, lignines, tanins Participent à l’identité chimique complexe du shilajit. Ne doivent pas être transformés en promesses thérapeutiques.
Minéraux et oligo-éléments Magnésium, potassium, calcium, zinc, fer, cuivre, manganèse Éléments naturellement présents dans la fraction minérale. Leur présence ne signifie pas que le shilajit remplace un apport nutritionnel ciblé.
Éléments traces géologiques Aluminium, baryum, lithium, strontium, nickel Peuvent refléter l’environnement minéral d’origine. Présence naturelle ne veut pas dire bénéfice. Les quantités comptent.
Contaminants à contrôler Plomb, cadmium, mercure, arsenic Aucun intérêt recherché pour le consommateur. Doivent être mesurés par laboratoire et rester sous les seuils applicables.

Acides fulviques et acides humiques : le cœur de la matrice

Les acides fulviques et les acides humiques font partie des composés les plus caractéristiques du shilajit. Ils proviennent de la transformation progressive de matières organiques et participent à la structure particulière de cette résine naturelle.

L’acide fulvique est souvent mis en avant dans le shilajit, car il est associé à la fraction soluble et mobile des substances humiques. Il peut se lier à certains minéraux et influencer leur comportement dans la matrice. Toutefois, il ne faut pas le présenter comme une garantie automatique d’efficacité ou d’assimilation : tout dépend du produit, du dosage, de la méthode d’analyse et du contexte d’utilisation.

Les acides humiques appartiennent à une fraction plus lourde de la matière organique. Ils contribuent à la complexité du shilajit, mais ne doivent pas être confondus avec une promesse médicale. Leur présence est un indicateur de matrice naturelle, pas une autorisation à formuler des allégations de santé non encadrées.

Pour approfondir ce point sans tomber dans le raccourci marketing, lisez notre guide sur la biodisponibilité du shilajit et notre article sur la concentration du shilajit.

Formulation importante : parler d’acides fulviques ou humiques doit rester descriptif. Il est préférable d’écrire “composés caractéristiques de la matrice du shilajit” plutôt que “molécules qui détoxifient, régénèrent ou stimulent les cellules”.

Pourquoi parle-t-on de plus de 80 minéraux dans le shilajit ?

La formule “plus de 80 minéraux” vient de la richesse géologique potentielle du shilajit. Comme cette résine se forme au contact de roches, de sols, de matières végétales anciennes et d’eaux minérales, elle peut présenter un profil élémentaire très large.

Mais cette expression doit être maniée avec rigueur. Elle ne signifie pas que chaque shilajit contient systématiquement plus de 80 éléments en quantité significative. Elle ne signifie pas non plus que tous ces éléments sont utiles, assimilables ou souhaitables.

La bonne interprétation : le shilajit peut présenter un profil minéral complexe, avec plus de 80 minéraux, oligo-éléments et éléments traces potentiellement rapportés selon l’origine. La qualité finale dépend surtout de la purification et des analyses de contrôle réalisées sur le lot.

Exemples d’éléments pouvant être retrouvés dans la matrice minérale

Voici une lecture plus claire que la simple liste brute des éléments. Elle permet de distinguer les minéraux d’intérêt, les éléments traces naturels et les contaminants qui doivent être surveillés.

Catégorie Exemples Comment les interpréter ?
Minéraux majeurs Calcium, magnésium, potassium, sodium, phosphore, soufre Ils peuvent faire partie de la fraction minérale naturelle du shilajit, mais leur quantité réelle varie selon le lot.
Oligo-éléments courants Fer, zinc, cuivre, manganèse, chrome, sélénium, molybdène, cobalt Ils sont souvent cités dans les profils minéraux, mais leur intérêt dépend de leur concentration mesurée.
Éléments traces géologiques Lithium, rubidium, strontium, baryum, titane, vanadium, nickel, zirconium Leur présence peut refléter l’origine rocheuse. Elle ne doit pas être présentée comme un bénéfice.
Éléments naturellement présents dans l’environnement Aluminium, bore, silicium, étain, antimoine, bismuth Ils peuvent apparaître à l’état de traces. Le point clé reste la quantité et la conformité analytique.
Contaminants prioritaires à contrôler Plomb, cadmium, mercure, arsenic Ils ne sont pas recherchés pour un effet positif. Ils doivent être testés par un laboratoire indépendant.

Présence ne veut pas dire bénéfice

C’est le point le plus important à comprendre. Dans une matière naturelle complexe, un élément peut être détecté sans être utile, sans être assimilable et sans être présent en quantité nutritionnellement significative.

Un élément minéral peut être :

  • utile, lorsqu’il s’agit d’un minéral ou oligo-élément nécessaire à l’organisme, dans des quantités pertinentes ;
  • neutre, lorsqu’il est présent à l’état de trace sans rôle notable ;
  • indésirable, lorsqu’il s’agit d’un contaminant ou d’un élément à surveiller ;
  • variable, lorsque sa présence dépend fortement de l’origine géologique et du lot.

Erreur à éviter : présenter tous les éléments détectables comme des “minéraux bénéfiques”. Cette formulation est imprécise et peut créer de la défiance. Une marque sérieuse doit distinguer les minéraux d’intérêt, les éléments traces naturels et les contaminants à contrôler.

Ce qu’il ne faut pas croire sur les minéraux du shilajit

La composition du shilajit est souvent utilisée comme argument commercial. Pourtant, plusieurs raccourcis créent de la confusion.

“Plus il y a de minéraux, meilleur est le shilajit.”

Faux. Une longue liste d’éléments n’a de valeur que si elle est reliée à des quantités mesurées, à un lot identifié et à une analyse fiable.

“Naturel veut dire sans risque.”

Faux. Une matière naturelle peut contenir des éléments indésirables. C’est précisément pour cela que les analyses sont indispensables.

“Pur suffit comme garantie.”

Faux. Le mot “pur” n’a pas beaucoup de valeur sans certificat d’analyse, laboratoire identifiable et résultats lisibles.

“Tous les éléments traces sont utiles.”

Faux. Certains éléments sont simplement liés à l’origine géologique. D’autres doivent surtout être surveillés.

Aluminium, baryum, lithium : faut-il s’inquiéter ?

Il est normal de s’interroger lorsque l’on voit des noms comme aluminium, baryum ou lithium dans une liste d’éléments associés au shilajit. Ces éléments peuvent être présents naturellement dans l’environnement minéral, mais ils ne doivent pas être mis en avant comme des bénéfices.

La question n’est pas seulement : “cet élément existe-t-il ?” La vraie question est : en quelle quantité, sous quelle forme, dans quel lot, et avec quel contrôle analytique ?

Aluminium

L’aluminium est un élément naturellement présent dans l’environnement. Il peut être retrouvé dans les sols, l’eau, certains aliments et des matières minérales. Sa présence potentielle dans une matrice naturelle ne suffit donc pas à conclure à un danger. Ce qui compte, c’est l’exposition réelle, la dose et le niveau mesuré.

Baryum

Le baryum est un élément alcalino-terreux que l’on peut retrouver dans certains environnements géologiques. Sa présence éventuelle dans une liste d’éléments ne doit pas être interprétée comme un argument nutritionnel. Elle doit plutôt rappeler l’importance d’un contrôle qualité sérieux.

Lithium

Le lithium peut également exister naturellement à l’état de trace dans certains sols, roches ou eaux minérales. Là encore, il ne faut pas confondre présence géologique et effet recherché. Le shilajit ne doit pas être présenté comme une source de lithium.

Réponse simple : oui, certains éléments comme l’aluminium, le baryum ou le lithium peuvent être préoccupants à dose élevée ou dans certaines formes. Non, leur simple mention dans une composition géologique ne signifie pas automatiquement que le produit est dangereux. Le critère sérieux reste l’analyse du lot final consommé.

Et les métaux lourds dans le shilajit ?

Le shilajit étant une matière naturelle issue d’un environnement minéral, la question des métaux lourds dans le shilajit est incontournable. Elle ne doit pas être évitée. Au contraire, elle doit être traitée clairement.

Les principaux contaminants à vérifier sont notamment :

Plomb Cadmium Mercure Arsenic Arsenic inorganique Microbiologie HAP4 / PAH4

Ces éléments ne sont pas des “minéraux intéressants”. Ce sont des paramètres de sécurité. Un shilajit de qualité doit donc être testé pour vérifier que les niveaux mesurés restent conformes aux exigences applicables.

Pour aller plus loin, consultez également nos guides sur le shilajit testé en laboratoire et sur les analyses PAH4 du shilajit.

Pourquoi les analyses par lot sont indispensables

Une promesse générale ne suffit pas. Dans le shilajit, la composition peut varier d’un lot à l’autre selon l’origine, la saison, la zone de récolte, la purification et les contrôles effectués.

C’est pour cette raison qu’un certificat générique ou ancien a une valeur limitée. Le document le plus utile est le certificat du lot réellement commercialisé.

Ce qu’il faut vérifier Pourquoi c’est important Ce qu’il faut éviter
Numéro de lot Il relie l’analyse au produit réellement vendu. Un certificat sans lot identifiable.
Laboratoire tiers Il apporte plus de crédibilité qu’une simple déclaration interne. Une capture floue ou un document sans laboratoire identifiable.
Métaux lourds Plomb, cadmium, mercure et arsenic doivent être contrôlés. Une analyse qui ne teste que quelques paramètres secondaires.
Microbiologie Une résine naturelle doit aussi être contrôlée sur le plan microbiologique. Limiter la qualité aux seuls métaux lourds.
HAP4 / PAH4 Ces analyses renforcent le contrôle des contaminants organiques potentiels. Présenter la pureté sans contrôle de contaminants.
Conformité Les résultats doivent être interprétés par rapport aux seuils applicables. Afficher des chiffres sans contexte réglementaire.

Ce que Shamballa met à disposition

Chez Shamballa, l’objectif n’est pas de promettre une liste spectaculaire de minéraux, mais de documenter chaque lot avec des analyses accessibles. Les certificats d’analyse Shamballa permettent de vérifier les résultats par lot, avec des contrôles réalisés par des laboratoires tiers tels qu’Eurofins et Phytocontrol.

Selon les lots publiés, les contrôles peuvent inclure les métaux lourds, la microbiologie, les acides fulviques et humiques, ainsi que les HAP4 / PAH4. Cette logique est plus fiable qu’une promesse vague de “pureté” ou qu’une simple liste de plus de 80 minéraux.

Vérifier les certificats et choisir une résine contrôlée

Avant de choisir un shilajit, consultez les analyses du lot : métaux lourds, microbiologie, HAP4 / PAH4 et paramètres de composition. C’est le meilleur réflexe pour évaluer la qualité réelle du produit.

Comment lire une analyse de shilajit ?

Un certificat d’analyse peut sembler technique, mais quelques repères suffisent pour éviter les erreurs d’interprétation.

1. Vérifier le lot

Le certificat doit correspondre au lot vendu. Sans numéro de lot, il est difficile de relier le document au produit consommé.

2. Identifier le laboratoire

Un laboratoire tiers indépendant apporte une garantie supérieure à une simple déclaration du vendeur. Le nom du laboratoire, la date d’analyse et les paramètres testés doivent être clairement visibles.

3. Lire les métaux lourds

Les résultats doivent indiquer les niveaux mesurés pour les contaminants prioritaires comme le plomb, le cadmium, le mercure et l’arsenic. Lorsque disponible, l’arsenic inorganique apporte une lecture encore plus précise.

4. Comprendre les mentions “< LOQ”, “BLQ” ou “non quantifié”

La mention “< LOQ” signifie généralement que la substance est en dessous de la limite de quantification de la méthode utilisée. La mention “BLQ” indique aussi un résultat sous le seuil de quantification du laboratoire. Ces mentions ne veulent pas toujours dire “absence absolue”, mais elles indiquent que le niveau est trop faible pour être quantifié avec la méthode utilisée.

5. Ne pas oublier la microbiologie

Un shilajit naturel doit aussi être contrôlé pour les paramètres microbiologiques. C’est un point souvent négligé, alors qu’il fait partie de l’évaluation sérieuse d’un produit destiné à être consommé.

6. Regarder les HAP4 / PAH4

Les HAP4, aussi appelés PAH4 en anglais, sont des hydrocarbures aromatiques polycycliques surveillés dans certains contextes alimentaires. Leur analyse ajoute un niveau de transparence supplémentaire sur la qualité du lot.

Comment reconnaître un shilajit de qualité ?

La composition n’est qu’un élément du choix. Pour reconnaître un shilajit de qualité, il faut regarder la cohérence globale : origine, forme résine, purification, traçabilité, analyses et transparence documentaire.

Le mot “pur” doit être utilisé avec prudence. Pour le shilajit, la pureté ne se déduit pas seulement du goût, de la couleur ou de la texture. Ces indices peuvent être utiles, mais ils ne remplacent jamais une analyse de laboratoire. Consultez notre guide : shilajit pur, comment reconnaître le vrai.

Si vous hésitez entre plusieurs marques, consultez aussi notre comparatif pour bien choisir son shilajit. Il détaille les critères réellement utiles : certificat du lot, laboratoire identifié, absence d’additifs, forme résine, origine déclarée et cohérence réglementaire.

Comprendre la composition du shilajit : les guides complémentaires

La composition du shilajit ne doit pas être lue isolément. Pour évaluer sérieusement une résine, il faut croiser plusieurs angles : sa matrice organo-minérale, sa concentration, sa biodisponibilité, ses analyses de laboratoire, ses contaminants potentiels et sa traçabilité.

Question à se poser Pourquoi c’est important Guide à consulter
Le lot est-il réellement analysé ? Un certificat relié au lot est plus fiable qu’une promesse générale. Certificats d’analyse Shamballa
Les métaux lourds sont-ils contrôlés ? Plomb, cadmium, mercure et arsenic doivent être mesurés. Shilajit et métaux lourds
Le produit est-il testé par laboratoire tiers ? Un laboratoire identifiable apporte plus de crédibilité. Shilajit testé en laboratoire
Les HAP4 / PAH4 sont-ils vérifiés ? Ces analyses ajoutent un contrôle complémentaire sur certains contaminants organiques. Analyses PAH4 du shilajit
La concentration est-elle expliquée ? Un shilajit concentré doit rester documenté et contrôlé. Concentration du shilajit
La biodisponibilité est-elle bien comprise ? Elle ne doit pas être utilisée comme une promesse magique d’absorption. Biodisponibilité du shilajit
La pureté est-elle prouvée ? Le mot “pur” n’a de valeur que s’il est soutenu par des analyses lisibles. Shilajit pur
Les preuves sont-elles nuancées ? Les études doivent être lues avec le type de shilajit testé. Preuves sur le shilajit

Le vrai critère : une composition maîtrisée, pas une liste impressionnante

La mention “plus de 80 minéraux” peut attirer l’attention, mais elle ne doit pas être le cœur de la décision. Une longue liste d’éléments peut impressionner, mais elle peut aussi créer de la confusion si elle mélange minéraux essentiels, oligo-éléments, traces géologiques et contaminants.

Le shilajit sérieux doit donc être présenté autrement : comme une résine organo-minérale naturelle, dont la qualité dépend de sa provenance, de sa purification, de sa concentration en composés caractéristiques et surtout de ses analyses de sécurité.

Conclusion pratique : choisissez un shilajit qui explique sa composition sans exagération, distingue les minéraux utiles des éléments à surveiller, et publie des certificats d’analyse par lot. C’est cette transparence qui fait la différence entre un argument marketing et une preuve de qualité.

Parcours de lecture recommandé

Si vous découvrez le shilajit, commencez par comprendre sa composition, puis vérifiez les preuves de sécurité. Si vous comparez plusieurs marques, ne vous arrêtez pas à la promesse “plus de 80 minéraux” : examinez les certificats, les laboratoires, les seuils et les lots.

Le bon réflexe avant d’acheter du shilajit

Ne choisissez pas une résine uniquement parce qu’elle annonce “plus de 80 minéraux”. Vérifiez d’abord les certificats du lot, les métaux lourds, la microbiologie, les HAP4 et le laboratoire tiers.

FAQ sur la composition du shilajit

De quoi est composé le shilajit ?

Le shilajit est composé d’une matrice organo-minérale complexe. On y retrouve notamment des acides fulviques, des acides humiques, des composés organiques, des minéraux, des oligo-éléments et des éléments traces issus de son environnement géologique.

Le shilajit contient-il vraiment plus de 80 minéraux ?

Le shilajit peut présenter un profil minéral très large selon son origine. Toutefois, “plus de 80 minéraux” ne signifie pas que tous ces éléments sont présents dans chaque lot, ni qu’ils sont présents en quantité significative ou bénéfique.

Tous les minéraux du shilajit sont-ils bénéfiques ?

Non. Certains minéraux et oligo-éléments peuvent avoir un intérêt nutritionnel, mais d’autres éléments sont simplement des traces géologiques. Certains contaminants comme le plomb, le cadmium, le mercure ou l’arsenic doivent surtout être contrôlés.

Présence d’un élément veut-elle dire bénéfice ?

Non. La présence d’un élément dans une matrice naturelle ne signifie pas qu’il est utile, assimilable ou présent en quantité pertinente. En nutrition et en sécurité alimentaire, la quantité, la forme, le contexte et l’exposition sont déterminants.

Pourquoi trouve-t-on parfois de l’aluminium dans le shilajit ?

L’aluminium est naturellement présent dans l’environnement, les sols et certaines roches. Sa mention dans une composition ne signifie pas automatiquement danger, mais elle impose de vérifier les quantités mesurées et les analyses du lot.

Le baryum dans le shilajit est-il inquiétant ?

Le baryum peut exister naturellement dans certains environnements géologiques. Sa simple présence éventuelle ne doit pas être présentée comme un bénéfice. Elle rappelle surtout l’importance d’une analyse de laboratoire sur le produit fini.

Le lithium naturellement présent dans le shilajit est-il dangereux ?

Le lithium peut être présent à l’état de trace dans certains sols, roches ou eaux minérales. Le shilajit ne doit pas être présenté comme une source de lithium. La question sérieuse reste la dose mesurée, la forme chimique et le contrôle du lot.

Le shilajit peut-il contenir des métaux lourds ?

Oui, comme beaucoup de matières naturelles issues d’un environnement minéral, un shilajit mal contrôlé peut contenir des métaux lourds. C’est pourquoi les analyses de laboratoire sont indispensables.

Quels métaux lourds faut-il vérifier dans le shilajit ?

Les principaux paramètres à vérifier sont le plomb, le cadmium, le mercure et l’arsenic. Lorsque disponible, l’arsenic inorganique apporte une lecture encore plus précise de la sécurité du lot.

Que signifie “< LOQ” sur une analyse de shilajit ?

La mention “< LOQ” signifie que le résultat est inférieur à la limite de quantification de la méthode utilisée. Cela ne signifie pas toujours absence absolue, mais indique que le niveau est trop faible pour être quantifié avec cette méthode.

Que signifie “BLQ” sur un certificat d’analyse ?

“BLQ” signifie généralement “Below Limit of Quantification”, c’est-à-dire sous la limite de quantification. C’est une indication technique utile pour comprendre qu’un composé n’a pas été quantifié au-dessus du seuil de la méthode analytique.

Pourquoi les analyses par lot sont-elles importantes ?

Parce que la composition d’une matière naturelle peut varier. Une analyse par lot permet de vérifier le produit réellement commercialisé, au lieu de se fier à une promesse générale ou à un certificat ancien.

Un certificat générique suffit-il pour juger un shilajit ?

Non. Un certificat générique est moins fiable qu’une analyse reliée à un lot précis. Pour être utile, le document doit mentionner le lot, le laboratoire, la date, les substances testées, les unités et les résultats.

Pourquoi vérifier les PAH4 / HAP4 dans le shilajit ?

Les PAH4, ou HAP4 en français, sont des hydrocarbures aromatiques polycycliques. Leur analyse apporte un contrôle complémentaire aux métaux lourds et à la microbiologie, notamment pour évaluer certains contaminants organiques potentiels.

La microbiologie est-elle importante pour le shilajit ?

Oui. Une résine naturelle destinée à être consommée doit aussi être contrôlée sur le plan microbiologique. Les métaux lourds ne sont pas le seul critère de sécurité.

L’acide fulvique est-il le composant principal du shilajit ?

L’acide fulvique fait partie des composés les plus caractéristiques du shilajit, mais il ne suffit pas à lui seul à définir la qualité d’une résine. Il faut aussi regarder les acides humiques, la purification, les contaminants et les analyses du lot.

Le shilajit est-il une source fiable de minéraux ?

Le shilajit contient une fraction minérale, mais il ne doit pas être présenté comme un substitut à une alimentation équilibrée ou à une supplémentation minérale ciblée. Son intérêt principal vient de sa matrice organo-minérale complexe et de sa qualité analytique.

Plus de minéraux veut-il dire meilleur shilajit ?

Non. Un profil minéral large peut être intéressant à décrire, mais il ne remplace pas les critères décisifs : purification, absence de contaminants au-dessus des seuils, traçabilité, laboratoire tiers et certificat du lot.

Comment reconnaître un shilajit de qualité ?

Un shilajit de qualité doit être traçable, correctement purifié, testé par un laboratoire tiers et accompagné de certificats lisibles. Les analyses doivent couvrir les métaux lourds, la microbiologie et, idéalement, les contaminants organiques comme les HAP4 / PAH4.

Pourquoi Shamballa publie-t-il ses certificats d’analyse ?

Parce que la transparence est le moyen le plus fiable de vérifier la qualité d’un shilajit. Les certificats permettent de contrôler les résultats du lot, les paramètres testés et les laboratoires impliqués.

Le shilajit pur est-il forcément sans contaminants ?

Non. Le mot “pur” ne suffit pas. Un shilajit peut être présenté comme pur, naturel ou traditionnel, mais seule une analyse de laboratoire permet de vérifier les contaminants et la conformité du lot.

Quelle est la meilleure preuve de qualité pour un shilajit ?

La meilleure preuve est un certificat d’analyse récent, relié à un lot précis, réalisé par un laboratoire tiers et couvrant les métaux lourds, la microbiologie, les HAP4 / PAH4 et les paramètres de composition.

Références

  1. Certificats d’analyse Shamballa : certificats d’analyse par lot
  2. Métaux lourds : shilajit et présence de métaux lourds
  3. Analyses laboratoire : shilajit testé en laboratoire
  4. Analyses HAP4 : analyses PAH4 du shilajit
  5. Biodisponibilité : biodisponibilité du shilajit
  6. Concentration : concentration du shilajit
  7. Qualité : comment reconnaître un shilajit de qualité
  8. Pureté : shilajit pur, comment reconnaître le vrai
  9. Comparatif : comparatif pour bien choisir son shilajit
  10. Réglementation : shilajit légal en France
  11. EFSA — métaux comme contaminants dans l’alimentation : EFSA, métaux contaminants alimentaires
  12. Règlement (UE) 2023/915 — teneurs maximales pour certains contaminants : EUR-Lex, règlement 2023/915
```

Produit lié à cet article

SHAMBALLA® Shilajit Himalayen Pur Premium - Shamballa Shilajit
SHAMBALLA® Shilajit Himalayen Pur Premium - Shamballa Shilajit SHAMBALLA® Shilajit Himalayen Pur Premium - Shamballa Shilajit SHAMBALLA® Shilajit Himalayen Pur Premium - Shamballa Shilajit

SHAMBALLA® Shilajit Himalayen Pur Premium

LE SHILAJIT Un complément alimentaire de qualité : le shilajit est une substance naturelle rare et précieuse qui est utilisée dans la médecine traditionnelle et ayurvédique de l'Asie du Sud depuis des millénaires.     Le shilajit...

- +
Voir le produit
QUALITÉ GARANTIE

Conforme aux plus hautes normes européennes en matières de compléments alimentaires

LIVRAISON RAPIDE

Nos délais de livraison sont de 3 à 5 jours pour l'Europe et de 7 à 10 jours pour le reste du monde

PAIEMENTS SÉCURISÉS

La gestion de nos paiements en ligne sont 100% sécurisés. Vous pouvez régler par carte de crédit ou Apple Pay

SERVICE CLIENT 24/7

Notre équipe est à votre disposition pour toute question sur le shilajit ou votre commande